Aujourd’hui, il fait beau, ma journée s’est fort bien passée sauf un couac par manque de professionnalisme, ça y est je culpabilise à mon grand dam.
Bon, je vais oublier toutes ces infos déprimantes, ce pape qui prêche l’amour du prochain, et qui oublie le « laissez venir à moi les petits enfants et les faibles » pour nous enfermer dans un moralisme suicidaire. Non, ce soir, je veux du doux et du demain. J’ai entendu cet après midi des adolescents chanter, déclamer des poèmes et non des problèmes, j’ai écouté les tambours de Brazza sous un grand bleu et un soleil plus que chaud, je vais donc garder ce sentiment de joie. Bien sûr me replonger dans Millénium, je ne suis pas encore happée par l’histoire, fort heureusement pour mon sommeil. Le polar est un genre subtil, et je n’y suis pas habituée. Peut-être ai-je trop lu de San-Antonio et de SAS dans ma jeunesse, une certaine saturation me laisse de côté ce genre. Mais un top 10 depuis de nombreux mois, ça ne se laisse pas de côté. Hier j’ai parcouru Jean-Louis Fournier, quelques pages des Mots des riches et des pauvres, c’est bon. Oui j’ai lu le prix Fémina, Papa où on va, qui m’a serré le cœur. A lire absolument quand vos ados vous désespèrent. Leçon d’amour et d’humilité, et de profonde tristesse, belle leçon, bien plus belle que celle d’un Certain Benoît, habemus papam, habemus l’enfer. Le pape a dit pas de boogie-woogie avant vos prières du soir….