Actualités sombres, même l'ANPE se met en grêve ! Lorsque j'oseparler, non écrire, de politique, je me mets dans le rouge, non pas que je sosi en colère, mais par mes idées. ce que j'ai fait hier
au soir. Aujourd'hui, je calme, mais je vous parlerai un jour des auteurs et des droits d'auteur, surtout à l'heure où on parle du net, mais un autre demain.
Ce jour je vous narre ce que j'ai lu hier soir et ce matin. Un petit livre, moins de 60 pages, de Claudio Magris, "vous comprendrez donc". D'abord j'aime la littérature italienne, ceux que
j'ai lu. Il me semble que leur sensualité sent le soleil, avec un goût fruité d'huile d'olive. J'aime leur façon d'être, et de dire les choses. Comme chez Milena Agus, Eri de Luca et autres. Pas
de fioritures, du factuel. Bon, je pourrais m'étaler mais revenons au livre. Excellent. Pas un mot de trop, pas un mot de moins. Le mythe d'orphée revisité, à l'heure actuelle, mais du côté
féminin. Ce n'est pas cité une seule fois et j'ai mis un peu de temps à comprendre. Mais il faut dire qu'hier soir j'étais fatiguée. Bref, on part dans le monde des orts avec cette femme jadis
aimée, et que le poète revient chercher. Elle raconte leur vie commune, son désespoir de le voir traîner avec un deuil impossible, les maîtresses présentes et passées,..., et la chute. Pas
d'autre mot qu'excellent. je bave devant ce genre de texte, que j'aimerai écrire ainsi, mais je ne m'y autorise pas, où je n'ai pas cette classe, mais j'aspire en tout cas à arriver un jour à ces
délires si réels.
Bonne journée, ma confiture d'abricots m'attend.