Décidément,je ne lâche pas QSartre de l'été. Livre de Paul Nizan, préface très longue de Jean Paul Sartre. Que j'eus préféré en postface, car son éclairage gâche un peu le roman. Si c'est un roman.
Plutôt la méditation d'un normalien qui s'ennuie, et m'a ennuyée. Mais je ne suis sûrement pas assez calée pour comprendre l'ennui d'un jeune bourgeois. Bien sûr, sa vie n'a pas été facile, puisque
son père s'est suicidé. Mais il traîne ses basques, de Province à Paris, de Paris à Aden avec ce regard morne si particulier aux jeunes intellectuels. Jeune, il l'est, il parle trop des femmes pour
les avoir goûté à satiété, il en a faim sexuellement, mais sans plus. J'ai mis beaucoup de temps à lire ce petit livre, parce qu'il me tombait des mains le soir, et je n'avais pas très envie de le
retrouver.