La grippe est à nos portes, mais il parait qu'elle n'est pas très virulente. Tant mieux pour les gens qui en sont mort. Mais la grippe banale de l'hiver tue chaque année un demi millions de
personnes. C'est énorme ! J'ai du mal à le concevoir. Bon là la grippe arrive, l'Egypte tue tous les cochons, et vlan pour les chrétiens. Saleté de mangeurs de cochon ! De cette pandémie nous
allons faire un phénomène religieux ? L'humain a vraiment beaucoup d'imagination.
A suivre !
Bon, pour mon plaisir, pour mon grand plaisir, j'ai lu "le rire de la grenouille" d'Henri Gougaud. Rhââââ lovely !!! enfin, il me semble avoir trouvé un membre de ma tribu. Si si. Le vilain petit
canard vient de lire un de ses semblables et se sent moins folle. Dans ce livre il est question de contes, car le monsieur est conteur. Mais le conte comme philosophie, comme façon de vivre. Pour
lui tout est vivant et conscient, les arbres, la rivière, les pierres... enfin. Le vieux fond animiste persiste, je ne suis pas la dernière descendante d'une tribu défunte. Cf ma nouvelle
"maladroite et mal à gauche". ce monsieur donne la place qui lui est due aux rêves, à l'imaginaire, au merveilleux. Un peu comme monsieur Edwards dans son traité du merveilleux. Mais là le
merveilleux est au présent, on a le droit et le devoir de se détacher du réel pour rechercher un autre mode de pensée. Et puis il met en avant la politesse et la gentillesse. Qualités que je mets
au rang de vertu, comme Comte Sponville dans son petit traité des grandes vertus. Tout commence par là. Henri Gougaud ne nous fustige pas, il nous montre que notre civilisation a oublié la
politesse, et avec elle la gentillesse, le don gratuit. Que du bonheur joyeux. A conseiller à tout ceux qui périssent d'ennui sérieux !
Et puis ça me rassure, j'ai commencé à écrire un texte sur Petit Pierre qui croit aux fées et qui veut vivre son rêve jusqu'au bout. Ce livre me rassure sur le bien fondé d'un tel sujet. Merci