Ola, que de nouvelles, bonnes ou mauvaises ? Nous avons un nouveau ministre de la culture, au nom dajà connu, par lui et par son tonton. Nous avons d'autres ministres aussi, mais ça passe
complètement à la trappe. Tout le monde focalise sur la nouvelle culture, comme si cela était essentiel, voire vital en tant de crise. Alors que nous savons tous que c'est la parent pauvre de
chaque gouvernement. Comment apprécier du théatre lorsque l'on a le ventre vide ? Ou une rage de dents ? Ou des huissiers à la porte ? On ne peut pas. Sur que le peuple a besoin pour le faire taire
de jeux et de pain, mais en premier le pain, les jeux je les remplacerai par le sport, les footballeurs sont les nouveaux gladiateurs. Y a qu'à voir quand il y a une coupe du monde de foot et de
rugby, que l'équipe de France se place pas mal et laisse entrevoir une possible victoire ! Le coq, les pieds dans le fumier, se lèvent sur les ergots et commencent à chanter victoire. Les lulus du
café du commerce ont sujet à dire, à commenter, etc. Bref ils me lassent. Alors ce cher Frédéric, pourquoi a-t-il quitté sa villa merveilleuse à Rome pour venir se jeter dans ce panier de crabes et
faire passer la loi de Zébulon pour les droits d'auteur sur le net ? Fada, il aurait mieux fait de rester sous les pins et les oliviers, au chant des cigales. Moi je ne demande qu'à séjourner
là-bas, même si j'ai passé l'âge. Cela fait partie de mes rêves. Et puis les droits d'auteur, ça concerne qui, les musiciens, les cinéastes et acteurs. Les auteurs, tout le monde s'en fout. Soit
ils sont super connus et vivent de leurs droits et pub, donc ils se foutent des autres. Soit ils sont petits et n'ont aucun droit à la parole. Il me semble qu'il est bizarre que l'on parle de ces
droits, en bibliothèque chaque livre sorti ne ramène rien à son auteur. Nada, que pouic. Que la biblio soit grauite, tout le monde trouve cela normal, mais que les auteurs qui ornent les
étagères soient lésés ne gènent personne, mais surtout nul ne se pose la question. Quand j'amène le sujet sur le tapis, je vois devant moi des yeux s'agrandir, des bouches s'entrouvrir, mais nul
argument sérieux ne vient contrecarrer celui fallacieux de dire, que oui, mais bon, la lecture doit être gratuite pour tous. Et pourquoi pas le cinéma ? Et pourquoi pas le théatre ? Et pourquoi pas
la musique ? Parce que l'écriture est tombbée dans la banalité, presque totu le monde sait écrire, mais pas jouer du trombone ou danser le flamenco. Donc ça ne vaut pas grand
chose. D'accord certains arrivent à aligner quelques mots pour en faire des phrases, puis des histoires. Et alors ? La biblio paye une fois les droits d'auteur, et ça suffit. Et vous trouvez
ça juste, vous ?