Non, je n'ai pas de faute de frappe, c'est bien Ferdinaud qu'il faut lire, de Pierre Siniac. Un polar délirant sur le monde littéraire. Comme quoi les auteurs écrivent souvent sur le monde
littéraire, monde à part s'il en est, à Paris bien sûr. Le reste de la France vit sa vie de façon beaucoup plus calme, et me semble plus sereine et moins embrouillée. Ce polar est sympa, même
plus, un bon moment. La fin est vraiment tirée par les cheveux, capilotractée pour ne pas dire déjantée. Mais les personnages sont très bien. Bref à lire si vous voulez passer un bon moment.
Par contre, je cherche à joindre des auteurs connus, pour mon boulot,et là c'est beaucoup plus difficile. Des hommes invisibles. Pas d'adresse internet ou de téléphone. Il faut écrire au
personnage, sous couvert de l'éditeur qui lui remettra, peut-être. J'ai déjà tenté pour Teulé, et que dalle. Il faut dire que le mois d'aôut est terrible, la France est à la plage ou à la
montagne, comme Martine, et vous pouvez bien attendre. Il en reste quand même des joignables et gentils, Claude Guillon de Suicide mode d'emploi et Michel Onfray. Ce dernier vous pouvez l'écouter
en ce moment tous les soirs sur France culture à 19h30. D'ac c'est un peu mon chouchou, il m'a valu des embrouilles avec mes jules, chacun leur tour, jaloux du plaisir que j'avais à écouter ces
émissions. C'est quand même quelque chose, non ? Pour Nietzsche et Montaigne, ils toléraient vu que les messieurs n'étaient plus de ce monde, mais pour Onfray, ce n'était plus pareil. Comme si
j'allais le croiser au coin de la rue demain matin ou lui téléphoner, bref un rival d'écoute. C'est rigolo, non ? Pour Comte-Sponville, ils ne disaient rien, mais vrai qu'il ne passait pas sur
France - Cul tous les soirs.