Vacances en vacances. Ne pas faire grand chose, mais le faire avec plaisir, c'est déjà beaucoup. On me racontait que les sondages annoncent que 10% des gens ne partiront pas en vacances à cause
de la crise. Je me méfie des sondages, que fait-on dire aux chiffres ? Que veut-on qu'ils disent ? J'ai eu l'expérience de deux audits professionnels, où les questions bien orientées ont fait
sauter les chefs de service. Les pourcentages disaient tant d'insatisfaits. Point. Pourquoi? Ce n'est pas le problème; tant pis pour la tête coupée, même si les membres sont gangrénés, en coupant
la tête on a répondu au problème. S'il y en avait un, ce qui est encore à démontrer. Bon alors nos vacanciers, qui sont-ils ? Est ce que les gens qui vont voir des amis, de la famille entrent
dans les partants? Est-ce que ceux qui ont une maison secondaire sont des partants? Et ceux qui ne veulent pas partir parce qu'ils ont mieux à faire chez eux, on les met où ceux-là ? Il y a de
multiples questions sans réponses encore. A quand les sondages clairs et nets, avec toutes les réponses possibles. J'ai appris depuis peu que Bush avait été élu sur des sondages et non le
comptage des voix. Que si on l'avait fait, il aurait perdu. Et devant l'imbroglio des élections, et bien on a dit tant pis, ça ne va pas faire bien que les sondages se soeint trompés alors il y
aura encore du Bush. Juste ce qu'il fallait pour déclencher une guerre, et peut-être par ricochet une crise financière. Bravo les sondages. Donc méfions nous de ces bêtes qui sont demandées par
quelqu'un qui cherche une réponse, et non pas au hasard. Je ne dis pas que tous les sociologues sont des vendus, bien loin de moi, mais que les questions orientées font beaucoup de dégat, et plus
les gens sont pointus dans leur métier, plus la question paraît anodine et fausse toute l'enquête. Soyons vigilants, partons en vacances si nous en avons envie et si nous en avons les moyens.
Pensons que nous avons des amis un peu partout qu'on ne voit jamais, et allons leur rendre visite en attendant qu'ils viennent nous voir à leur tour. L'hôspitalité a encore de beaux jours devant
elle, et tant mieux.